10.02.2009

Gilbert PEREA

 

 

 

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Gilbert PEREA

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20.11.2008

AFGHANISTAN : DROGUE, MENSONGES ET VIDEOS

PAVOT.jpgAFGHANISTAN : DROGUE, MENSONGES ET VIDEOS

 

Dans une vidéo du 16 novembre, un des Chefs talibans confirme la revendication de l’embuscade qui avait coûté la vie de 10 soldats français et menace la France de représailles terroristes si nos troupes ne se retirent pas d’Afghanistan. Toujours la même litanie.

 

Dans une allocution du 14 novembre, le Directeur de la CIA, Michael Hayden, affirme que la capture de Ben Laden reste une priorité américaine et que le chef d’Al Qaïda se cache et survit dans les zones tribales de la frontière pakistanaise. Encore la même litanie depuis 7 ans.

 

Mais ces deux interventions relèvent aussi d’une même imposture car elles cautionnent une même politique. Une politique qui va à l’encontre des intérêts français et européens !

 

Sarkozy avait déclaré le 26 avril 2007 qu’il envisagerait le retrait d’Afghanistan des troupes françaises. Non seulement il a manqué à sa parole, une fois de plus, mais il en a renforcé le contingent qui compte plus de 2500 soldats, et prévoit l’ouverture d’une base militaire française de 700 hommes dans le Golfe persique. Aux frais des contribuables français.

 

Il y a 50 000 soldats de l’OTAN et 20 000 soldats de la force internationale en Afghanistan. Cette dernière est aussi sous commandement américain, et malgré cela cette « croisade » anti-terroriste tourne au désastre militaire mais aussi à l’escroquerie politique et financière.

 

La culture de l’opium est passée de 104 000 hectares en 2006 à près de 200 000 aujourd’hui, faisant de l’Afghanistan le premier producteur mondial de pavot à opium ( 87%) et d’héroïne (93%). Tout cela, veut-on nous faire croire, au nez et à la barbe des occidentaux, qui depuis 3 ans tergiversent pour savoir s’ils doivent bombarder les plantations ou plutôt racheter leurs productions… On croit rêver. La vérité est pire encore.

 

Non seulement il est impossible que cette drogue prolifère dans ce pays sans l’approbation tacite des Etats-Unis mais elle est raffinée et traitée au Pakistan, allié des USA, grâce à laquelle ce pays est devenu riche au point d’acheter des chasseurs, des navires et des F-16 aux industries de l’armement américaines…Et la boucle est bouclée !!! Déjà dans les années 80, les occidentaux avaient encouragé cette culture de pavot pour financer la lutte des Moudjahidines contre les Russes. Près de 30 ans après, rien n’a changé, malgré le 11 septembre,  et tout a empiré. Les USA pratiquent effrontément le double jeu contre nous !

 

L’Afghanistan et le Pakistan sont devenus économiquement narco-dépendants avec l’accord des USA puisque les bénéfices vont dans la poche des lobbies de l’armement qui préparent la guerre contre l’Iran. Quant à la drogue, nous savons où elle va : le 6 octobre 2004, Michelle Alliot-Marie déclarait dans le Washington Post qu’elle regrettait que « les GI’s ne se sentent pas concernés par ce trafic qui approvisionne le seul marché européen et le laisse se dérouler sous leurs yeux alors même qu’ils demandaient l’aide militaire des Européens… »

 

Le Parti populiste considère que les Etats-Unis se sont livrés à une véritable forfaiture à laquelle Sarkozy a servilement prêté main forte en envoyant nos soldats dans ce guêpier.

 

Cela doit entrainer de la part de la France à poser un ultimatum.

 

Si les plantations de pavots ne font pas l’objet immédiat d’un plan de destruction totale, nous demandons le retrait non moins immédiat de toutes nos troupes de ce pays.

 

Dans la négative, Nicolas Sarkozy devrait prendre ses responsabilités le jour où la Haute Cour serait amenée à enfin rendre justice.

 

Nous exigeons également l’annulation de toute participation de la France au sein de l’OTAN, structure en laquelle il est impossible d’avoir la moindre confiance, et nous dénonçons l’hypocrisie américaine et les profits qu’elle en tire sur le dos des soldats et des civils qui en ont fait cruellement les frais, que ce soit en Serbie, en Irak ou en Afghanistan.  

 

Enfin, nous demandons que la France condamne par avance à l’ONU tous les projets d’Obama visant à renforcer le dispositif US en Afghanistan, donc ses trafics et bénéfices.      

 

Franck TIMMERMANS

19.11.2008

DEMEMBREMENT DE LA SNCF

SNCF.jpgLe démembrement programmé de la SNCF

Le 13 novembre 2008 a eu lieu à Paris une manifestation de syndicats français de cheminots auxquels s’étaient joints des syndicats de cheminots venus d’Europe.

Le point de départ semble être la volonté de révision, par le ministère des Transports, des contrats des conducteurs SNCF des trains de fret.

Dans cette manifestation, les syndicalistes ont voulu élargir le débat à la privatisation déjà opérationnelle des trains de fret sur le réseau ferré européen et français en particulier.

Le Parti Populiste soutient ces syndicalistes sur de nombreux points de leur liste de revendications.

En particulier :

Sur le fait que le chemin de fer doit avoir pour but le service public et non la priorité d’une rentabilité économique,

Que la privatisation progressive des trains, des sociétés d’exploitation, de la maintenance, vont droit à des compressions de coûts incluant la sécurité et que le résultat se trouve dans le mauvais exemple des chemins de fer anglais…

Que des sociétés de trains privées, pratiquant le dumping social, exploitent à bon compte des lignes de chemin de fer construites, entretenues et développées avec l’argent du contribuable,

Que la déstructuration de l’organisation de la SNCF et son découpage en « appartements » n’augure en rien d’une future meilleure gestion des deniers publics.

On voit là le résultat de la politique des technocrates de Bruxelles, qui obligent les nations au ridicule « tout privé », au démantèlement des entreprises nationales selon une règle simpliste, tasse de thé des ultra-libéraux : entreprises nationalisées = mauvaise gestion, entreprises privées = bonne gestion.

On comprend mieux aujourd’hui pourquoi il n’a jamais été répondu à la vraie bonne question de Bernard Thibault lors des cinq semaines de grève, en 1995 : « Quelle politique d’avenir pour la SNCF ? »

Quels que soient les résultats des négociations avec le ministère de tutelle, le Parti Populiste, à cette occasion, tient à souligner son attachement à la continuité, pour la France, de la gestion par l’État de ses grandes missions régaliennes au service de tous les Français, parmi lesquelles les transports.

Dominique ZIND

Membre du bureau exécutif du PP, chargé de l’économie et du social

18.11.2008

L’indispensable riposte unitaire

drapeau-francais,04 copie.jpgL’indispensable riposte unitaire

 

Le 15 novembre, à Washington, se sont réunis, au sommet du G20, les vingt pays économiquement les plus importants du monde. Cette réunion s’est tenue dans un climat de dégradation de l’économie mondiale. Les prévisions du FMI annoncent pour 2009 un recul de la production dans les pays industrialisés, et notamment en France avec une situation bien plus détériorée que ne le reconnaît Sarkozy.

 

Le nombre de chômeurs en France va augmenter de façon considérable en 2009.

 

Le nombre de travailleurs pauvres va exploser.

 

Le PARTI POPULISTE considère que la crise, issue des manœuvres de la finance mondiale, va désormais frapper de plein fouet les ouvriers, les retraités, les classes moyennes et les indépendants. Nous avons besoin d’un plan de sauvetage économique pour les familles laborieuses et l’économie réelle, avec des règles et des politiques qui génèrent des emplois décents par la défense de nos frontières pour la sauvegarde de nos emplois.

 

Le PARTI POPULISTE n’a aucune confiance dans les conciliabules du G20 car il existe un grand décalage entre les préoccupations des dirigeants mondialistes et les problèmes réels.

 

Le PARTI POPULISTE affirme que le cercle restreint des chefs de gouvernement qui se sont réunis a comme objectif unique le sauvetage et la stabilisation du système ultra-capitaliste. L’Union européenne est une force d’appoint aux cotés des États-Unis pour maintenir à flot cette mondialisation financière devenue ingérable et incontrôlable.

 

Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, Obama, Barroso, etc, au-delà de leurs relatives divergences,  sont unis sur l’essentiel : reporter le coût de la crise sur les contribuables, les salariés, les retraités et les pauvres du monde, tout en continuant à déstabiliser les souverainetés des nations. Et tout en protégeant les responsables et spéculateurs de la crise.

 

Le PARTI POPULISTE demande que la mouvance nationale et patriotique, sans arrière pensée, se réunisse derrière son chef historique Jean Marie LE PEN. Car il est important pour les patriotes sincères de se regrouper en cette période périlleuse pour empêcher les mondialistes et le gouvernement de Sarkozy d’avoir les mains libres, de mener ses desseins en toute impunité.

 

Il est plus que jamais nécessaire qu’une Opposition Nationale s’affirme contre le Pouvoir actuel pour prendre la défense des plus faibles, de toutes les victimes de l’ultra-libéralisme et de tous les Français plongés à cause de lui dans la précarité.

 

A l’heure où le Régime se vante d’avoir « tué » le courant national (et d’avoir aussi dévitalisé autant que divisé la Gauche), il serait criminel pour notre Mouvance de lui donner encore raison à quelques mois d’un scrutin européen capital, comme il y a 10 ans. Les diviseurs prendraient là une responsabilité inexcusable.

 

A l’inverse, il serait salutaire pour notre Pays de donner à Sarkosy spectaculairement tort en réaffirmant nos fidélités et en nous mobilisant tous enfin contre l’anti-France.

 

Le PARTI POPULISTE  s’efforce d’agir dans ce sens.

 

Gilbert PEREA

17.11.2008

MARINE LE PEN

MAINE.jpgÉmissions de Marine Le Pen

 

Vice-Présidente du Front National

 

Aujourd’hui, lundi 17 novembre 2008 à 20h45 sur France 4, Marine LE PEN sera l’invitée de l¹émission « Question de Génération » (débat avec des lycéens du lycée Balzac).

 

Marine LE PEN sera aussi l’invitée :


• de la Radio Lens-Info, vendredi 21 novembre à 18h00.

 

• de François Bachy, sur LCI, dans l’émission « Blog Politique », vendredi 21 novembre à 18h40, Rediffusions plusieurs fois pendant le week-end. Vous pouvez poser vos questions à Marine LE PEN jusqu’au jeudi 20 novembre 12h00, en vous connectant sur : www.lci.fr

 

• de Franz-Olivier Giesbert, sur France 5, dans l’émission « Chez FOG », samedi 22 novembre à 17h50. Rediffusions à 23h00 et sur TV5 Monde.

 

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CSA : LE NOUVEL ORDRE RACIAL EN MARCHE ?

timmermans copie.jpgCSA : LE NOUVEL ORDRE RACIAL EN MARCHE ?

 

Le 13 novembre dernier, le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a publié les résultats d’une étude menée par un « Observatoire de la diversité » (sic) révélant la place jugée « honteusement » insuffisante que les média français réservent aux minorités visibles, c'est-à-dire aux non-blancs. Ce Président, Michel BOYON a condamné avec une rare virulence cette situation puisqu’en 9 ans, selon lui, la part de non-blancs recensés comme acteurs dans les fictions françaises est passée de 14% à seulement 15%...

 

Le Parti populiste s’insurge contre les propos et les méthodes des  dirigeants du CSA.

 

En effet, en probable violation des Lois définissant les limites du fichage et le respect de la vie privée et de l’image, le CSA s’est autorisé depuis 10 ans à établir des fichiers comparatifs en fonction de la race des acteurs, des journalistes et des animateurs des chaines de télévision et ce, à l’insu des intéressés.

 

Il s’agirait bien d’intentions de type racialiste et discriminatoire puisque les radios, par définition, ne semblent pas concernées et puisqu’il convient donc bien de communautariser les professionnels et intervenants en fonction de leur couleur de peau visible, et d’instaurer l’accès des non-blancs aux emplois ciblés par des régimes préférentiels de quotas !

 

Après les quotas HLM, après les quotas sexistes et électoraux qui sont toujours aussi ridicules qu’inopérants, après les quotas sexuels destinés à flatter les lobbies gays, nous abordons à présent, avec le CSA, un domaine beaucoup plus dangereux, en violation totale avec les textes fondateurs de la République, avec le Code du Travail, avec les Lois sur la liberté de la Presse, avec la méritocratie que l’UMP voulait soi-disant insuffler, et avec la représentativité réelle du Peuple français puisque ces mesures ne seraient en adéquation qu’avec les très grandes villes et banlieues où sévissent modes cosmopolites et ghettos.

 

Dangereux aussi tant il est vrai que les intentions du CSA risquent de se heurter rapidement à des minorités moins visibles mais tout aussi monopolistiques ou à des groupes d’intérêts qui se refuseront à recruter en fonction de critères religieux ou raciaux différents des leurs…

 

Après les « promotions canapé », le Régime sarkoziste invente les « promotions au Quota ».

 

Un « baromètre semestriel de la diversité » sera même crée par le CSA pour assurer un suivi, donc un contrôle ! Est-ce le prélude à un Numerus Clausus Generis, à l’intrusion d’un Etat multi-raciste dans les vies familiales, publiques et privées, à une nouvelle étape de la dictature mondialiste qui se profile ? Le CSA et son Grand Prêtre Boyon menacent d’utiliser des « actions juridiques plus incitatives (sic) et impératives », comprenez « coercitives et exemplaires », et envisagent même « des dispositifs de sanctions ». Lesquels ? C’est du pur délire !

 

Les présentatrices blondes seront-elles licenciées pour quota dépassé ou contraintes de se teindre les cheveux et de porter des lentilles marron ?

 

Autrefois, dans les grandes familles, il était d’usage de réserver au moins un fils aux métiers des Armes et de la Guerre et un autre à la prêtrise. Demain, à qui iront nos filles ?

 

Nous obligera t’on, comme en rêve le barde Pierre Perret, à « nous mélanger », à une mixité non consentie au nom de critères néo-racistes et mondialistes, voire malthusiens ?

 

Tout est possible avec le Régime actuel de Sarkozy. Après Napoléon, se prendrait-il pour Alexandre (le Grand…) qui « mixa » et maria de force à Suse 10000 soldats grecs à 10000 perses ?

 

Pour l’instant, le CSA entonne un refrain que d’aucuns ont connu en d’autres temps et sur d’autres sujets, notamment aux USA, avec le Maccarthisme. Le solfège est le même partout :

 

Censure, chasse aux sorcières, nouvelle élite, ordre mondial, investigations et profits.

 

Imposer des quotas, comme Bruxelles en impose pour les poulets en batteries, c’est limiter la quantité de personnes admises à une fonction, à un droit, à un titre, à une liberté, à un emploi, à un savoir conformément à une réglementation préalablement établie.

 

C’est donc, en l’espèce, pénaliser celles qui n’entreront pas dans les critères d’admissibilité ou qui auront dépassé la quantité autorisée. Adieu, Liberté, Egalité, Fraternité !

 

Et c’est le Peuple français qui est en cause, à moyen terme visé par ces quotas qui essaimeront partout.

 

C’est plus qu’une exclusion, c’est un racisme inverti, la forme la plus aboutie d’un subtil Apartheid à la Française, que dis-je à l’apatride.

 

Franck TIMMERMANS

La lettre de Jean-Marie Le Pen aux cadres du Front National

La lettre de Jean-Marie Le Pen aux cadres du Front National

flamme-fn3.jpg 

Le Président du Front National

 

Aux cadres du Front National

Mesdames, Messieurs,
Mes Chers Amis,

 

Président-fondateur du Front National depuis près de quarante ans, réélu au Congrès de Bordeaux en 2007 avec plus de 95 % des suffrages par le vote direct des adhérents, après plus de cinquante ans de vie politique consacrés à la défense de la France, je croyais avoir tout vu. Et bien non.

 

L’affaire Mégret n’a, semble-t-il, pas servi de leçon.

 

Vous avez été destinataires d’un courrier électronique avec vidéos émanant de monsieur Gilles Arnaud, ancien employé du FN, conseiller régional en instance d’exclusion pour non respect des engagements financiers vis-à-vis de notre mouvement, vous informant de la constitution d’un comité de soutien à la candidature scissionniste de Carl Lang et de ses amis.

 

Car il faut appeler un chat un chat, la Commission nationale d’investitures ayant confié la tête de liste Front National dans le grand nord-ouest à Marine Le Pen, Carl Lang n’ayant obtenu que deux voix sur onze.

 

Les arguments utilisés (différents idéologiques, attaques personnelles, insinuations douteuses…) et les méthodes me rappellent trop celles utilisées en 1998 lors de l’affaire Mégret pour ne pas réagir vivement.

 

J’ajoute que les récentes déclarations de monsieur Sarkozy pariant sur la mort certaine du FN, les contacts pris par monsieur Lang et ses amis députés européens avec Villiers, Dupont-Aignan et consorts, me confortent dans l’idée que cette manœuvre n’est ni spontanée, ni neutre.

 

Accompagné de monsieur Le Rachinel (contre qui nous sommes en procès) et de quelques élus qui s’étaient pourtant engagés sur l’honneur à respecter leurs engagements moraux, monsieur Lang a dépassé les limites de l’acceptable.

Je croyais en le nommant secrétaire général à la mort de Jean-Pierre Stirbois qu’il était fait de l’acier dont on trempe les meilleures armes, je me rends compte aujourd’hui qu’il est fait du zinc dont on fait les gamelles.

 

Pendant que nous sommes occupés à régler les problèmes financiers qui affaiblissent notre mouvement, pendant que nous sommes mobilisés à vendre le « paquebot » pour faire face à nos obligations, pendant que nous raclons les fonds de tiroir pour payer notre personnel, pendant que nos fédérations, nos élus et nos militants consentent des sacrifices importants pour sauver le Front national, monsieur Lang, avec ses amis « privilégiés » du FN en profitent pour s’occuper de leurs intérêts personnels d’abord !

 

Comme à chaque élection européenne, l’appel du mandat rémunérateur l’emporte sur le sens de l’intérêt général et la nécessaire rénovation du parti. Monsieur Lang, conseiller régional depuis 1986, député européen depuis 1994, retiré de toute activité militante depuis plus de quatre ans (n’ayant voulu prendre aucune responsabilité dans les dernières élections nationales, ni être candidat aux municipales, ni aux cantonales, ni même dans les instances internes de notre mouvement au dernier congrès), ne supporte pas l’idée de quitter un mandat qu’il pensait, semble-t-il, occuper à vie.

 

Dois-je rappeler à ces gens-là que notre mouvement a été créé pour défendre les valeurs traditionnelles et la patrie, et non pas pour empiler des mandats et des indemnités ? Par leur attitude, ils salissent ceux qui les ont précédés dans ce combat et qui, pour certains d’entre eux, y ont laissé leur vie.

 

Monsieur Lang se souvient-il de l’écriteau qui ornait jadis son bureau de secrétaire général : « Tu dois tout au FN, le FN ne te doit rien ». Non Carl, le parti ne te doit rien et ton attitude est pitoyable. Tu seras jugé sévèrement par tous ceux qui n’ont pas eu ta chance, qui méritaient pourtant de l’avoir, et qui ont toujours su rester fidèles.

 

Dans ces conditions, je demanderai au Bureau exécutif de suspendre les acteurs de cette déstabilisation interne qui ne pourront plus dès lors se prévaloir de leur appartenance au FN, ni utiliser notre logo ou nos fichiers. J’ai demandé à nos avocats de veiller au respect de ces obligations et au Secrétaire général de prévoir de les remplacer.

 

Je ne vois pas comment nous pourrions incarner aux yeux de nos concitoyens une alternative crédible si nos cadres donnent un tel exemple de désobéissance.

 

Je compte sur votre soutien et votre totale confiance dans cette situation.

 

Amitiés,

 

Le Président du FN

Jean-Marie LE PEN

 

http://www.nationspresse.info

 

16.11.2008

Le PARTI POPULISTE uni avec Jean Marie LE PEN

LOGO PP 2 copie.jpgCommuniqué de presse du PARTI POPULISTE

 

 

Le PARTI POPULISTE n’a pas l’habitude de s’immiscer dans les affaires internes du FN. C’est un principe fondamental pour les militants populistes.

 

Le PARTI POPULISTE a aussi pour autre principe de ne jamais faire la coure aux dirigeants du FN pour obtenir des places, lors des élections, pour nos militants. Nous avons toujours soutenu Jean Marie LE PEN et le FN depuis notre création et sans aucune arrière pensée.

 

Le PARTI POPULISTE regrette qu’il n’ait pas toujours été reconnu, par certains cadres du FN, comme un parti ami et désintéressé ne voulant que le respect de nos fondamentaux.

 

Le PARTI POPULISTE considère qu’il a URGENCE à s’unir pour combattre les délires mondialistes et tous les partis de l’établissement qui veulent brader la France et la Souveraineté Nationale. Nous pensons que c’est uniquement uni avec Jean Marie LE PEN et en collaboration avec les membres de la Direction Nationale du FN que nous pourrons faire avancer nos idées.

 

Le PARTI POPULISTE croit qu’il y a un besoin URGENT d’une force nationaliste et patriotique qui ne se divise pas au premier vent des intérêts personnels. C’est pourquoi les ronds de cuir et les courtisans qui quittent à présent le FN, n’ont plus leurs places parmi nous. Car il est évident qu’ils ont, sur leurs épaules, la lourde responsabilité de nos récents déboires électoraux contrairement à Marine LE PEN, qu’ils trainent dans la boue, qui a su remonter le courant dans l’adversité malgré les critiques des marquis et des profiteurs. Malheureusement, ils sont encore nombreux au sein de notre mouvance. Et comme nous nous méfions de ceux qui partent ou qui sont sur le point de partir, nous devons aussi nous méfier des faux amis…

 

Gilbert PEREA

 

Délégué Régional PACA du Parti Populiste

Membre du bureau exécutif du Parti Populiste

Le prix du brut dégringole, mais les tarifs à la pompe ne suivent pas

POMPE.jpg

 

      Le prix du brut dégringole,

 

mais les tarifs à la pompe ne suivent pas

 

 

Le Brent atteint son plus bas cours depuis deux ans à 50 dollars.

À qui profite vraiment la baisse spectaculaire du pétrole ? Pas aux consommateurs car les mondialistes ne répercutent pas suffisamment à la pompe le plongeon de l'or noir.

Les distributeurs pétroliers mondialistes devront s'expliquer sur la faible baisse du gazole ou du sans-plomb 95 alors que le baril a chuté de 60% dans le même temps.

Début 2008, GDF a justifié ses augmentations de tarif par la flambée du pétrole. Aujourd‘hui que le pétrole baisse, les tarifs du gaz, eux, ne diminuent pas d’un centime et les bénéfices de GDF (Suez GDF) explosent. Et on nous parle de moraliser le mondialisme et de redonner du pouvoir d achat aux Français... Il faudrait que Sarkozy balaye devant notre porte avant d'aller prêcher la bonne parole au G20 !!!

Le PARTI POPULISTE considère qu’il suffit de décomposer le prix de vente du carburant pour constater que les marges sont scandaleuses. Pour le diesel, la marge sur le raffinage a été multipliée par six en quatre ans et par deux sur la seule année 2008, c'est énorme.

Le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, exige des mesures plus contraignantes que «l'engagement de modérer les prix de revente» pris par les distributeurs lors de leur entrevue avec Christine Lagarde, ministre de l'Économie, en novembre 2007. Enfin, le gouvernement Sarkozy/Fillon, avec la TIPP, est le premier concerné par la baisse de l’énergie. Un peu moins de démagogie et un peu plus de justice sociale et de solidarité seraient donc les bienvenus pour redonner confiance aux Français.

Gilbert PEREA

15.11.2008

VOTE DES ETRANGERS

carte elections.jpgJean Sarkozy pour le vote des étrangers

Le fils préféré du Président de la République et Président du groupe UMP au Conseil général des Hauts-de-Seine, Jean Sarkozy, se déclare favorable au vote des étrangers non européens aux élections locales.

Quelle serait alors la valeur de la nationalité française ? Nous serions tous des résidents de la République... française ? Que se passerait-il dans les villes où de fortes communautés étrangères sont installées ? Les revendications communautaires, les surenchères claniques feront- elles gagner ou perdre une élection locale ? Les partis communautaristes qui gagneraient les élections locales auront ils le souci de l'intérêt général ?

Le PARTI POPULISTE affirme que le droit de vote est indivisible si on veut que le mot "Français" garde tout son sens !

 

Heureusement le jet-setter et nouveau poisson pilote de l’Elysée est un petit profiteur du milieu népotique et un homme politique insignifiant. Mais s’il intervient sur ce sujet aujourd’hui, ce n’est surement ni un hasard ni de son propre chef. Ou plutôt, c’est sur ordre de son propre chef de père, qui teste ainsi les réactions de chacun, et ne manquera pas de monter au créneau, pour rassurer s’il le faut, ou, au contraire, exaucer les caprices du fiston ou de Madame. La position du fils reflète donc les tentations du père.

 

Le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, considère que le droit du sol est galvaudé et que tous les partis politiques de l’échiquier français, sauf ceux de la mouvance nationale, ont toujours favorisé la double nationalité.

 

Il est symptomatique de constater que le droit de vote est la seule revendication « citoyenne » qui intéresse les étrangers. Leur poids électoral deviendra considérable même s’il n’affecte pas sensiblement les résultats à Neuilly sur Seine… De toute façon Sarkozy rêve, entre autres fantasmes, d’être le futur président d’un état fédéral méditerranéen.

 

 

Il y a donc URGENCE à s’unir pour combattre les délires mondialistes qui veulent brader la France et la Souveraineté Nationale.

 

Gilbert PEREA

L'EXISTENCE DES RACES !

 

Eric Zemmour

Source : http://www.nationspresse.info/

 

14.11.2008

Communiqué de Frédéric BOCCALETTI délégué du Var du PP

BOCCALETTI copie.jpgM. TAMBURI JOUE A LA VICTIME

 

Je tenais à réagir suite à la publication des déclarations de M. TAMBURI.

 

M. TAMBURI persiste dans la diffamation, puisqu’il affirme que je l’ai menacé de mort publiquement. Ce qui est bien évidemment faux ! Il est vrai que nous avons eu un échange animé mais il n’y a eu aucunement de dérapage de ma part.

 

Pour preuve, dès le début de note échange verbal des policiers municipaux puis nationaux étaient présents et ils témoigneront le moment venu devant la justice afin de faire toute la vérité sur ces mensonges. C’est pourquoi j’ai décidé de le poursuivre à nouveau pour diffamation et dépôt de plainte abusive.

 

Par ailleurs il affirme se référer à des faits judiciaires à mon encontre. Il oublie de préciser qu’il transforme les soi-disant faits pour une affaire et quant à l'autre elle est totalement inventée.

 

Si j’ai aussi déposé plainte contre M. NAVARRO du MPF et Melle BOMBELLI du MODEM, c’est que dès la distribution du document diffamatoire je les ai mis en garde et signifié que la Police ferait un constat. Malgré cela ils ont continué à distribuer le document, M. TAMBURI devrait revoir le droit et savoir que la diffamation ne s’arrête pas au simple rédacteur du document, mais s'applique aussi aux diffuseurs. Je les l’ai avais mis en garde, ils n’ont pas tenu compte de mes observations, qu’ils assument !

 

Dernière précision, je n’ai pas été récupéré par le Maire contrairement à ce qu’affirme M. TAMBURI, M. VIALATTE m’a nommé membre du Conseil d’Administration (fonction totalement bénévole !) comme représentant d’une association, l’action Sociale et Populaire, tout comme le Secours Catholique, l’association Présence, l’Association de Prévention et d’Aide à l’Insertion, le Foyer des Amis des Playes et de la Reppe, l'UDAF, etc.

 

M. TAMBURI n’a aucune réelle idée pour notre ville et pour exister politiquement il n’a que la solution de diffamer et de se victimiser !

 

J'ai une totale confiance en la justice qui ne manquera pas, j'en suis certain, de condamner ce sinistre personnage.

 

Frédéric BOCCALETTI

 

www.actu83140.fr

Le silence assourdissant des « politiquement corrects »

mariage forcé copie.jpgLe silence assourdissant

 

des « politiquement corrects »

 

 

Parce qu'elle refusait un mariage forcé en Algérie, une lycéenne de 18 ans a été enlevée, séquestrée pendant plusieurs heures,  a eu le visage et l'abdomen lacérée par les membres de sa propre famille, à Toulon.

 

Où sont passé les « droitdelhommistes » ??? Leur silence est assourdissant ! S’il s’était agit d’une mère chrétienne coupable de tels actes barbares, nous aurions eu droit à une levée de boucliers des éternels anti-racistes, des laïcs rigoristes et des loges anticléricales avec leur  manipulation habituelle de l'opinion publique et la complicité des médias mondialistes.

 

Après avoir pris en considération la « détresse » de l’ex-terroriste Petrella, les belles âmes viendront au secours de cette famille, et on oubliera la malheureuse victime, comme toutes les autres, meurtries par les nombreuses sauvageries de l'actualité.

 

Et bien-sûr, la discrimination positive permettra certainement d’acquitter cette sympathique famille, ou de leur dénicher des circonstances atténuantes, surtout si on suit les raisonnements laxistes de l'idéologie dominante.

Le mariage forcé n'est pas une coutume, c'est un viol programmé et rétribué avec la complicité intéressée de la famille de la victime.

Tout ceci montre que l'intégration de certains milieux est un vœu pieux pour naïfs.

 

Il n'y a aucune compréhension à avoir envers la barbarie. La déguiser avec des arguments culturels, identitaires, religieux, traditionnels ou tribaux est l'expression d'une totale lâcheté. Il en va de même pour l’excision et toutes les mutilations dites rituelles. Il faut regarder les choses en face. Cet évènement relève du droit pénal et doit être traité comme tel sans aucune complaisance. Tout le reste n’est qu’hypocrisie et  complicités tacites.

Le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, considère que l’expulsion des intéressés, après leur condamnation, serait exemplaire pour rappeler que l'obscurantisme ne passera pas chez nous.

 

Gilbert PEREA

13.11.2008

L'industrie automobile en panne

industrie-automobile.jpgL'industrie automobile en panne

Les constructeurs multiplient les journées de chômage partiel et les suppressions de postes. L'économie réelle, notamment celle des pays industrialisés, a été percutée par la crise financière. C'est le secteur automobile qui a été le plus durement touché. La situation des constructeurs automobiles, pris dans une tempête d'une violence sans précédent, vire au cauchemar.

 

En Europe, tous les grands marchés, même l'Allemagne et la France, qui résistaient jusqu'à présent, sont en chute libre. La baisse pourrait atteindre 17% au quatrième trimestre et 8% sur l'année, soit plus d'un million de voitures.

 

Conséquence, les résultats des constructeurs se dégradent à toute vitesse. Anticipant une fin d'année très sombre, tous les groupes sabrent dans leurs prévisions. Et ferment temporairement leurs usines pour faire baisser leurs stocks. Ces mesures entraînent du chômage partiel par milliers chez les ouvriers Français.

 

Pire, les suppressions d'emplois se multiplient. Les constructeurs ne renouvellent plus les contrats d'intérimaires, et taillent dans leurs effectifs. Au total, les constructeurs prévoient pour l'instant de faire disparaître plus de 30 000 postes cette année sur le Vieux Continent dont plusieurs milliers en France. Un chiffre qui va être revu à la hausse si, comme tous les spécialistes le redoutent, les ventes ne repartent pas en 2009.

 

Alors que le secteur automobile représente directement et indirectement environ 10% de la population active française, l'industrie devrait perdre environ 16 000 emplois cette année.

 

Le PARTI POPULISTE considère que le pire est devant nous. Alors que la crise financière est loin d’être jugulée, les conséquences vont désormais se faire sentir sur un affaiblissement certain des offres d’emplois.

 

Le français LE BELIER, spécialisé dans la production de pièces en aluminium, table sur une baisse d'activité de 20 à 30% au quatrième trimestre. Résultat, l'entreprise réduit ses effectifs de près de 20%, soit 500 personnes. La situation est carrément critique pour les petits fournisseurs, dont beaucoup ne dépendent souvent que d'un client, voire d'un seul modèle, et qui étaient déjà sur le fil du rasoir avant la crise.

 

La politique de Sarkozy pénalise l’ensemble des ouvriers français mais aussi les sous-traitants, les ateliers spécialisés et les clients dont le véhicule est l’outil de travail et de déplacement et non un « luxe » destiné à subir sans cesse les taxes de l’Etat et les attaques du lobby Bobo-écolo. Pour autant, nous payons cher aujourd’hui la complicité des constructeurs avec les compagnies pétrolières, qui ont toujours empêché l’émergence de nouvelles énergies de substitution au pétrole alors que la voiture électrique est dans les cartons depuis des années. Un retard criminel dû encore au profit insatiable.

 

Le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, soutient les mobilisations et les résistances des salariés du secteur de l’automobile. C’est, donc bien de la lutte, avec les ouvriers, pour l’avènement d’une politique Nationale, Protectionniste, Sociale et Populaire que dépendra le coup d’arrêt aux divagations ultra-libérales. Il y a, donc, urgence à prendre des mesures douanières de soutien à nos outils de production, à protéger nos frontières pour protéger nos emplois.

 

Gilbert PEREA

12.11.2008

SOUSCRIPTION NATIONALE

LOGO PP 2 copie.jpgPARTI POPULISTE,

 

le nouveau Parti des Français d’Abord,

 

lance UNE souscription nationale !

 

 

C’est parce que nous ne bénéficions pas des subventions de l’Etat et que les actions du PP se multiplient partout en France, que ses activités ne cessent de croître (tracts, affiches, élections et réunions publiques…) que nous faisons appel à votre solidarité financière car cette intense activité coûte cher. De plus, il est nécessaire d’anticiper sur les frais que ne manqueront pas de causer les élections européennes.

 

S’il n’est bien évidemment pas dans notre intention de créer des listes alimentant la division du Camp national, la participation à des listes d’union imposera de fait la répartition des frais et il serait aberrant de ne pas pouvoir apporter notre pierre au combat contre l’Europe fédérale, dans un contexte politique extrêmement favorable aux nationaux.

 

Souscrire n’est donc pas jeter l’argent par la fenêtre. Mais c’est aider, participer financièrement à l’existence d’un parti qui refuse de se soumettre au mondialisme, à l’ordre existant, un parti qui est partie prenante de toutes les mobilisations et des résistances contre la politique mondialiste qu’elle soit menée par Sarkozy ou l’Union européenne et qui combat avec énergie la politique immigrationiste.

 

Nous avons besoin d’argent et si vous souhaitez que votre don soit fiscalisé sur l’année 2008, nous avons seulement quelques semaines pour le récolter avant le 31 décembre, c’est court, mais tout à fait possible.

 

Nous savons que la crise, la baisse du pouvoir d’achat n’épargne pas les nationalistes et les patriotes, bien au contraire. Mais, même les plus petits chèques sont les bienvenus et comme le dit le dicton populaire « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ou comme l’écrivait un bâtisseur du XIIe siècle « Que chacun apporte sa pierre, même la plus petite, et nous construirons des cathédrales. »

 

Nous ne doutons pas, nous allons y arriver, grâce à votre aide, nous vous en remercions par avance.

 

 

 

Mentions légales :

 

Chèque à l’ordre du "Mandataire financier du PARTI POPULISTE", à envoyer à la BP 145 - 92406 COURBEVOIE CEDEX.

 

Merci de nous fournir les informations suivantes :

 

Nom : ........................................................................... Prénoms : ............................................

 

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Code postal :.................................... Ville :.................................................................................

 

Courriel :…………………………………………………………………………………………………

 

 

 

Somme versée :..........................................................................................................................

 

 

Vous recevrez un reçu fiscal, les dons donnant droit à une réduction d’impôts égale à 66 % de leur montant dans la limite de 20 % du revenu imposable.

OBAMANIA, OBAMANIP, OBAMALHEUR !

timmermans copie.jpgOBAMANIA, OBAMANIP, OBAMALHEUR !

 

Tout le monde s’y met ! Les shampooings pour blacks envahissent les publicités, les hyper-marchés affichent des clientèles monocolores radieuses et conformes aux populations des banlieues, des sondages extirpent des emballements aussi soudains que « spontanés » pour élire un Président français de couleur mais aussi pour tous les sujets connexes : gendres, petits amis, patrons, gays, voisins, collègues, petits enfants, poupées et autres mixités moulinées.

 

Un film avec Valérie Lemercier sort même bientôt relatant la métamorphose d’une blanche raciste en noire repentie et assumée. Benetton, Johnny Clegg et Uncle Ben’s sont dépassés !

 

Des autorités morales, comme il se doit, s’émeuvent aussi que si peu d’élus locaux et nationaux soient issus des minorités visibles, ce qui compromet selon elles gravement toute chance pour la France d’avoir rapidement son modèle Obama. Car tel est l’enjeu immédiat.

 

Les disqualifications de la star’ac sont peu de choses à côté.

 

Parmi les minorités visibles, on peut s’étonner que les faiseurs de tendances se limitent aux seules couleurs disponibles et n’évoquent pas encore les sexualités plurielles. La France pourrait innover en passant commande d’un prochain Président, copie conforme d’Obama avec le sourire Colgate, mais issu des milieux drag-queens, cuirs, bubbakke, gang bangs, ou encore incestueux affirmé, ou mieux, amoureux fou d’un animal comme Caligula.

 

A l’heure où le Président Sarkozy, incapable de changer de couleur, fait l’objet de dérisoires poupées vaudou, il serait plus politiquement correct d’éditer des poupées gonflables à l’effigie du nouveau modèle racial planétaire pour satisfaire toutes les émotions et surtout sauver la vente par correspondance.

 

Enfin, des Députés et hommes politiques ont relancé l’idée d’instaurer des quotas raciaux, car il faut appeler un chat un chat, pour les candidatures locales et nationales. La première Dame de France a mêlé sa signature à une proclamation en ce sens, fait scandaleux sans précédent (même du temps de Tatie Danielle !) et son époux a aussitôt reçu à l’Elysée les représentants du CRAN, groupuscule pour la valorisation des noirs dans les postes électifs.

 

En quelques heures, une étape cruciale a été franchie, dans le ridicule et dans le funeste.

 

Après quelques secondes de ressaisissement légitime, nous pensons cette fois-ci très sérieusement que les bornes sont dépassées et que, cette fois encore, la droite la plus crasse du monde est en pointe dans le reniement absolu, et hors concours dans l’abjection.

 

Imposer des quotas aboutira ni plus ni moins à donner à très court terme le droit de vote à tous les immigrés aux élections locales, d’abord, puis aux élections nationales ensuite, puisque le Sénat est élu par les élus locaux. La Constitution ne ressemblera plus à rien de cohérent ni de cohésif. Les pompes aspirantes sociales et démographiques feront le reste.

 

Imposer des quotas sera une discrimination effectivement négative au préjudice du Peuple français dans son ensemble et la négation de toutes les valeurs de mérite, de solidarité et d’identité de notre Pays.

 

Imposer des quotas rabaissera immanquablement les Français d’origine étrangère au niveau de l’immigration et aux ghettos du communautarisme. Les efforts d’assimilation individuels seront réduits à néant, leurs titulaires rattrapés par l’enrôlement forcé.

 

Imposer des quotas consistera à institutionnaliser la désagrégation de notre Pays et à instaurer un apartheid codifié à tous les niveaux de la Société.

 

Après avoir agi de même dans le traitement faussement égalitaire des religions et confessions, Sarkozy s’apprête à faire ce que ni Mitterrand ni Chirac n’avaient osé faire.

 

L’anti-France a désormais un seul nom.  

 

Franck TIMMERMANS

11.11.2008

POPULISME ET SOLIDARITE

emmanuelleroy.jpgPOPULISME ET SOLIDARITE

 

Préambule

 

La crise dans laquelle nous venons d'entrer démontre à nouveau l'extraordinaire désarroi dans lequel se trouve plongé le camp national dès lors qu'il est question de problèmes économiques ou sociaux. A de rares exceptions près, c'est le silence ou la dénonciation stérile de comportements scandaleux qui prévalent, sans qu'une solution alternative ne soit jamais avancée.

 

Le Parti Populiste est le seul mouvement du camp national à avoir régulièrement pris position et développé ses analyses sur les questions nouvelles posées par la survenue de la crise boursière de 2008. Au-delà de ces analyses, une évidence s'est imposée : quel discours tenir face à un possible effondrement de la légitimité du Système ? Et quelle alternative proposer au peuple qui ne soit ni marxiste ni libérale ? La réponse à ces deux questions a déjà été esquissée dans le passé. Nous proposons d'aller plus loin pour offrir une alternative radicale au Système, afin non seulement de l'abolir, mais surtout d'éviter tout retour possible du mercantilisme et de ses poisons.

 

A l'époque de la révolution industrielle au XIXème siècle, la République a cherché à concilier deux exigences fondamentales : la liberté individuelle et la justice sociale. L'idée de solidarité, notamment avec Léon Bourgeois, apparût alors comme le moyen d'esquisser une troisième voie entre l'individualisme libéral et le socialisme collectiviste. D'une certaine manière, la France jusqu'aux années 70 avait su trouver une espèce d'équilibre entre socialisme et libéralisme mais l'accélération de la mondialisation à partir des années 80 a fait voler en éclat ce subtil équilibre au profit des oligarchies financières transnationales.

 

La logique du Système est implacable : après avoir porté les coups de boutoir contre la nation (solidarité verticale), viennent maintenant les attaques contre le social (solidarité horizontale), derniers remparts contre la déferlante de l'indifférencié et du règne sans partage de l'argent.

 

Le solidarisme est la seule réponse possible à opposer au jeu dialectique des deux internationales, libérale et trotsko-libertaire, qui se livrent devant nous à un jeu de pseudo-opposition, afin de mieux faire disparaître les peuples et les remplacer par une humanité esclave aux ordres du Système.


L'intérêt de la notion de solidarisme est loin d'être purement historique: elle constitue une référence cardinale à tout débat sur la protection sociale et à la répartition des richesses dans la société post-industrielle du XXIème siècle. Or, une des raisons majeures pour lesquelles le camp national n'est pas audible en dehors des questions liées à l'immigration, c'est qu'il n'a pas été capable d'apporter aux Français des réponses claires sur ses conceptions économiques et sociales.

 

Le Parti Populiste souhaite relancer le débat sur cette question vitale. A l'heure où le Système semble entrer dans une crise d'une ampleur sans précédent, ceux qui sauront concilier les intérêts de la nation et la défense des travailleurs sans briser la liberté des individus seront les vainqueurs de demain.

 

Renaissance du solidarisme en 2008

 

L’économie et le social n’ont jamais été au sein de la « droite nationale » des domaines qui ont suscité engouement et passion. Les tenants de cette doctrine, en partie influencés par les idées de Maurras (politique d’abord), n’ont pour les questions économiques et sociales qu’une vision distanciée où l’empirisme et le réalisme l’emportent sur les aspects doctrinaux (l’intendance suivra). Cette situation découle probablement du fait que nous sommes les héritiers de différents courants idéologiques où libéralisme et socialisme étaient présents. A l’issue de la seconde guerre mondiale, les camps politiques en Europe occidentale se sont artificiellement scindés en deux grands courants opposant une « droite » libérale et conservatrice à une « gauche » socialiste ou marxiste censée représenter les forces du progrès. Cette division artificielle était censée reproduire l’opposition entre « pays occidentaux libres » et « pays communistes opprimés ». Le courant national était à cette époque complètement marginalisé, en partie du fait de la propagande « résistantialiste » qui a réussi à établir comme une vérité que ses principaux leaders s’étaient mis sans exclusive au service de la France de Vichy ou de la collaboration la plus étroite avec l’occupant (cela sans tenir compte des nombreux royalistes et autres nationaux qui s’étaient engagés dès 1940 dans la résistance). Cette stigmatisation a conduit à la marginalisation quasi-totale des idées nationales/nationalistes jusqu’au début des années 80 qui ont vu l’émergence du FN. La première moitié de cette décennie a été l’occasion véritablement historique de réunir sous l’autorité de JMLP l’ensemble des courants identitaires français. Chacune de ces chapelles idéologiques avait bien sa propre conception doctrinale ou philosophique mais les différences de points de vue ou les querelles étaient obérées par la primauté du leader du FN et par le primat qui était réservé à la question de l’immigration. L’analyse de l’ensemble des scrutins auxquels a participé le FN jusqu’aux années 95 montre à l’évidence que ses électeurs se déterminaient essentiellement sur le refus de l’immigration massive imposée par le Système. En effet, sur les questions économiques, le positionnement du FN n’apparaissait pas de manière claire et JMLP était à l’époque influencé par les idées libérales d’outre-atlantique. Sous l’influence de différents courants internes (solidarisme, christianisme social, anciens cadres du GRECE) le programme du FN entame dès la fin des années 80 une inflexion sociale très marquée et même si ce message est encore peu et mal relayé auprès de l’opinion, il constitue une rupture essentielle dans ce que l’on pourrait appeler « l’idéologie économique » du FN avec les idées libérales qu’il semblait auparavant professer. C’est cette mutation, qui intervient à un moment-clé de la vie politique française à un moment où la gauche, socialiste et communiste, s’est complètement ralliée à l’idéologie marchande du Système (dès 1983), qui devait permettre la progression significative des scores électoraux du FN jusqu’à la crise funeste de 1998. Malheureusement, les fruits de cette évolution, qui pouvaient conduire le camp national aux portes du pouvoir, ont été gâchés par la scission.

 

L’un des éléments-clés d'un possible retournement de l'opinion à l'occasion de la crise financière de 2008 est la perte de légitimité que le Système va subir lorsque les conséquences sociales vont se faire sentir plus crûment. Mais il sera nécessaire à ce moment d'offrir une alternative économique et sociale crédible, sans laquelle nous risquons d'être perçus comme des espèces de sous-Besancenot. Cela implique d’adopter résolument un positionnement anti-Système -qui sera en résonance avec le refus de la constitution européenne exprimé par les Français lors du référendum de 2005- et qui ne se borne pas seulement à une dénonciation des effets pervers de la mondialisation, mais qui énonce également une politique claire et limpide sur nos conceptions économiques et sociales. La meilleure illustration que l'on pourrait donner de notre vacuité en matière économique fut la fameuse question d'Olivier Mazerolles à Marine Le Pen lors d'un débat récent sur BFM, même si cette dernière sut botter en touche de manière habile : Mais, Marine Le Pen, face à la crise qu'est-ce que vous proposez ? Il est certes difficile de répondre de manière lapidaire à ce type de questions mais, de manière succincte voilà l'énoncé d'une position solidariste sur cette question :

 

la classe politico-médiatique de Sarkozy à Besancenot) est collectivement responsable du désastre (conception matérialiste et économique du monde).

 

Nous punirons les responsables de ce désastre, financiers ou hommes politiques, qui l'ont provoqué, encouragé ou servi.

 

Nous restaurerons une politique nationale où la notion de solidarité entre citoyens sera inscrite dans la Constitution et où seront proscrits les comportements anti-nationaux (délocalisations, privatisation des services publics...).

 

Nous instituerons une politique économique et sociale où sera rétablie la souveraineté monétaire, restauré l'usage du franc et respectés les principes de préférence nationale et européenne.

 

Seront dénoncés les traités qui subordonnent toute décision nationale à l'avis des autorités de Bruxelles.

 

L’objet de cette note n’est pas de formuler un programme économique et social complet, mais plutôt de lancer un débat sur ce que pourrait être un solidarisme moderne. L’idée de fond est que la gauche, du fait de son orientation internationaliste, a rallié l’idéologie du Système et qu’ayant ainsi renié ses convictions et ses engagements, elle a trahi non seulement la classe ouvrière mais aussi les classes moyennes qu’elle avait su séduire dans les années 80. En agissant ainsi, elle a laissé ouverte la voie du social que seul le camp national peut légitimement emprunter. Le Parti Populiste partage l'analyse d'Alain Soral sur ce sujet et soutient notamment ses positions sur la gauche du travail et la droite des valeurs, comme dialectique permettant de dépasser l'affrontement droite/gauche et susceptible de restaurer les solidarités nationales en dépassant le concept de luttes des classes.

 

C’est sur cette capacité à récupérer les électeurs séduits par les sirènes sarkozystes et à rallier les électeurs de gauche que se jouera l'avenir de la France.

 

Une des difficultés majeures qui peut se présenter est celle d'un discours « social » qui pourrait effrayer une partie de notre électorat traditionnel (artisans, commerçants, patrons de PME, indépendants). Pour éviter cet écueil, il convient à mon avis de sortir des sentiers battus et d’imposer de nouvelles définitions dans le vocabulaire politique français. En effet le champ sémantique utilisé par les politiques ou les médias d’aujourd’hui dans le domaine social reprend peu ou prou les termes utilisés par la gauche socialiste ou marxiste du XIXème siècle. Certes le terme de « prolétaire exploité » n’est plus guère usité mais celui de « patrons exploiteurs » l’est encore et parfois à juste titre et cette perception de « patron de droit divin » est encore bien ancrée à gauche et c’est sur cette perception, en partie erronée, qu’il convient d’intervenir. Il faudrait ici introduire une distinction fondamentale entre petits et grands patrons, qui ne participent pas du même monde, ne jouent pas dans la même cour et souvent ne poursuivent pas les mêmes objectifs. N’oublions pas que l’ensemble des artisans, commerçants, petits patrons et indépendants représente environ 3 millions de personnes en France, qui produisent l’équivalent d’environ 60% du PIB quand seulement 500 grandes entreprises produisent les 40% restant. Il est clair que le Système s’appuie principalement sur les 500 patrons de ces grandes entreprises -intrication des intérêts financiers, médiatiques et politiques- beaucoup plus que sur les 3 millions d’indépendants à qui on ne demande que l’approbation tacite et qui ne sont nullement représentés sur le plan syndical. Donc, le maintien des positions du camp national au sein de cet électorat est essentiel et il devrait même se trouver amélioré si l’on parvient à introduire cette césure dans l’esprit des Français entre ce que l’on pourrait appeler les patrons responsables et les patrons commis.

 

Le patron responsable c’est celui qui a investi ses propres fonds pour la création ou le rachat de son entreprise ; c’est celui qui travaille avec ses employés, souvent plus durement qu’eux ; c’est celui qui risque l’infamie et la perte de ses biens personnels en cas d’échec et non pas l’attribution de stocks options et de « golden parachutes » ; c’est aussi et surtout celui qui a une claire responsabilité de ses engagements vis-à-vis de ses employés et qui ne licencie que lorsqu’il y est acculé et jamais pour des questions de profits immédiats à la demande des actionnaires. Ce patron a un rôle social essentiel dès lors que la richesse qu’il produit bénéficie également à ses salariés et à la collectivité.

 

Le patron commis est un pur produit du Système. Patron d'une banque ou d’une grande entreprise, multinationale ou non, il est souvent formé par les grandes institutions de la république (ENA, Polytechnique, Grandes Ecoles) et il est ensuite coopté par ses pairs avant d’intégrer son futur champ d’action. Avant l’accélération de la mondialisation, il pouvait être commis par l’Etat dans une de ces grandes entreprises nationalisées à statut public ou mixte dont la France s’était fait une spécialité (Renault, EDF-GDF, Charbonnages de France, SNCF, etc.) aujourd’hui où la puissance régalienne recule devant les diktats de la finance internationale, il est commis par les actionnaires (banques, fonds de pensions, investisseurs institutionnels), mais dans tous les cas de figure, il ne s’agit pas d’un patron au sens traditionnel du terme dans la mesure où non seulement il n’a pas investi un sou dans l’entreprise mais il doit au surplus rendre des comptes à ceux qui l’ont fait roi, et ces derniers aujourd’hui ne poursuivent qu’un unique but : la rentabilité maximale et rapide de leurs investissements. De ce fait la fonction sociale de solidarité avec les salariés de ces pseudo chefs d’entreprises disparaît au profit exclusif de leurs mandants avec le cortège inéluctable de délocalisations, licenciements, fermetures d’usines, etc. qui en découle.

 

C’est donc contre ces patrons commis que le camp national devrait engager une vigoureuse campagne de dénonciation et non pas laisser à l’extrême gauche le bénéfice de ces actions qui a permis à ses leaders d’atteindre en cumul environ 10% des voix lors de la dernière élection présidentielle. Cela implique des actions de terrains, de manifestations de solidarité avec les ouvriers licenciés et de dénonciations systématiques des abus constatés.

 

Le terme de solidarisme peut parfaitement s’intégrer à une nouvelle articulation du discours social du camp national. Le solidarisme se définir comme un système économique et social qui profite à tous dans la mesure où les sommes investies et redistribuées restent sur le territoire où elles sont produites, et bénéficient à l’ensemble de la collectivité sous la forme d’achats de biens ou de services, de salaires et d’impôts. On pourrait lui opposer le terme de capitalisme déraciné ou de capitalisme irresponsable où le capital investi a pour unique fonction d’être rentabilisé le plus rapidement possible au bénéfice exclusif des investisseurs. Le patron responsable fait du solidarisme dans la mesure où ses investissements et la création de richesses qui en découlent profitent à la collectivité. Le patron commis fait du capitalisme irresponsable dans la mesure où les profits qu’il réalise doivent toujours être réalisés au plus bas coût possible et visent prioritairement à payer toujours plus les actionnaires au détriment des salariés et de la collectivité.

 

Ce discours doit être approfondi dans la dénonciation de la micro-classe oligarchique qui se partage aujourd'hui l'essentiel du pouvoir. Cette nouvelle classe de privilégiés est composée aujourd'hui, outre des hommes politiques nationaux du Système et des dirigeants des principaux médias, mais aussi des grands patrons banquiers ou présidents de multinationales. Le point commun négatif de ces stipendiés du Système est qu'ils travaillent unis contre les intérêts du peuple et au bénéfice exclusif de la finance internationale (cf. le sauvetage des banques à l'aide de nouveaux emprunts que les Français devront rembourser). La théorie de Marx sur la bourgeoisie exploitant le prolétariat pourrait être remise à l'ordre du jour, en intégrant l'idée que désormais une immense classe de néo-prolétaires, incluant les anciennes classes moyennes, est en train de voir le jour et qu'elle se trouve opposée à une oligarchie sans frontière appuyant son pouvoir sur la puissance financière et la religion des droits de l'homme.

 

L’articulation de ce discours vise à faire comprendre aux électeurs de gauche, qu’il existe une économie « sociale » et solidaire, incluant la notion de profit pour tous, avec laquelle on peut s’entendre et un capitalisme international qui est leur pire ennemi et qui engendre, entre autres maux, le phénomène de l’immigration, qui a pour principal objectif, dans l’esprit de ses promoteurs, de faire peser les salaires des Français à la baisse pour augmenter les profits de l’oligarchie financière internationale.

 

Nous pensons au Parti Populiste que l'économie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux banquiers. Il est clair que cette option s’inscrit en rupture totale avec l’idéologie libre-échangiste du Système. Maurice Allais, seul prix Nobel d'économie français, préfère employer le terme de laisser-fairisme dans la mesure où le libre-échangisme serait parfaitement applicable dans de grands ensembles régionaux bénéficiant d’un niveau de vie comparable et subissant des contraintes sociales de même nature. Mais si les critiques de Maurice Allais contre les excès du Système sont intéressantes, cet auteur n'en reste pas moins un libéral et n'accepte pas la notion d'économie orientée et régulée nécessaire dans une conception solidariste.

 

Comment définir une économie solidariste, organique et enracinée ?

 

C’est avant tout une économie au service du peuple et non pour le bénéfice exclusif d’une oligarchie. De ce fait, elle est automatiquement subordonnée au pouvoir politique qui l’oriente mais ne la dirige pas, sauf dans certains secteurs cruciaux. Elle suit les orientations (incitations fiscales, exemptions ou réductions d’impôts, zones franches, interdictions, limites, restrictions) que lui pose l’Etat. De ce fait, elle agit librement dans un cadre donné en fonction de deux impératifs :

 

Assurer le bien-être de la population ;

 

Assurer les exigences stratégiques de l’Etat.

 

Tant que l’économie n’est pas en crise et que ces deux impératifs sont satisfaits, l’Etat n’intervient pas. Dès lors qu’un dysfonctionnement intervient, extérieur ou intérieur (prix du baril de pétrole, pénuries alimentaires, hausse du prix des matières premières ou stratégiques etc.) l’Etat use de son pouvoir régalien pour imposer les mesures qu’il juge nécessaires (baisse ou hausse des prix ou des salaires, inflation ou déflation, augmentation des droits de douanes, contrôle des changes, etc.). En conséquence, et contrairement aux exigences du Système Global, il est vital pour un Etat qui désire conserver son indépendance et sa liberté d’agir, de se désendetter et de pouvoir disposer d’une banque centrale sous son contrôle direct afin de pouvoir jouer à sa guise sur la circulation monétaire dans le pays.

 

Une économie solidariste doit reposer sur le principe de la libre concurrence mais en respectant les valeurs et les traditions des peuples où elle est appliquée. Contrairement à ce que pensent les libéraux, tout n’est pas à vendre ou à acheter. En conséquence l’Etat doit réglementer les secteurs où il souhaite détenir le monopole (transports publics, énergie, défense, télécommunications, médias). Il est même souhaitable que ces secteurs restent sous le contrôle étroit et exclusif de l’Etat, notamment les télécommunications et les médias, du fait de leur utilisation potentielle comme armes stratégiques de désinformation.

 

Afin d’éviter un assoupissement du système inhérent à toute fonction publique et à toute administration centralisée dépourvue de concurrence, il est souhaitable d’instaurer dans ces administrations un système de rémunération au mérite (comportant des limites), géré par une commission mixte de fonctionnaires de tous grades et d’experts indépendants extérieurs à l’administration.

 

Pour protéger cette économie de tout choc intérieur ou extérieur, il convient de fixer un certain nombre de principes simples :

 

Tout ce que peut fabriquer ou produire le pays, sans coûts excessifs, et qui fournit de l’emploi à des salariés ou est considéré comme d’intérêt stratégique par l’Etat, doit être protégé par des droits de douane, variables selon la nature de la menace, ou être nationalisé.

 

La monnaie nationale n’est pas une marchandise et il faut restaurer le système qui la place hors du champ des spéculateurs internationaux.

 

L’Etat doit s’arroger le droit d’interdire toute société ou organisation étrangère dont l’activité peut être néfaste (sur les plans politique, économique ou culturel) pour le pays.

 

L’impôt doit être juste et équitable et toucher proportionnellement toute les classes sociales (sauf les plus démunies) en évitant de frapper trop fort les hauts revenus ce qui risquerait de faire fuir les élites.

 

L’Etat doit se donner les moyens, même à prix exorbitant et donc non compétitif, de fabriquer ce qu’il estime nécessaire pour son indépendance et dont la perte de savoir-faire lui serait extrêmement préjudiciable. (cf. industrie spatiale).

 

Une économie solidariste doit favoriser le principe de fonctionnement des cercles concentriques : il faut qu’une région consomme prioritairement ce qu’elle produit. Si un produit n’est pas disponible dans la région concernée, c’est à la région la plus voisine de l’approvisionner. Si aucune région du pays ne produit le bien recherché, il sera importé, de préférence d’un pays avec lequel existe des accords bilatéraux d’échanges.

 

Une économie continentale ouverte sur les deux océans doit mettre en place le principe de l’autarcie des grands espaces. L’Europe, de Brest à Vladivostok, possède largement en son sein de quoi satisfaire tous ses besoins essentiels. Pour les rares denrées (café, chocolat…) ou matières premières qu’elle ne posséderait pas, ou alors en quantité insuffisante, des accords de commerce internationaux avec les pays producteurs permettront de pallier la pénurie.

 

Ces principes d’économie organique ne sont que de simples mesures de bon sens et ils étaient pratiqués naturellement par tous les Etats du monde avant que la maladie libérale et sa dérive libérale-totalitaire ne se répandent sur la surface de la terre. Ils pourraient être remis en place dans un débat comme alternative positive au système marchand mis en place par ceux qui visent à travers lui à s’assurer le contrôle de la planète.

 

Notre particularité, c’est la logique de la troisième voie, celle qui réussit la synthèse entre le national et le social. Mais pour ce faire, il ne faut pas heurter de front ceux qui en sont resté à une logique dialectique simpliste de type gauche/droite, à savoir socialisme contre libéralisme. La meilleure définition possible pour un solidarisme moderne c'est : « Au travail, sa place, toute sa place ! Au capital, sa place, rien que sa place ! »

 

Emmanuel Leroy

10.11.2008

Alain Soral et Marine Le Pen

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Alain Soral et Marine Le Pen

 

dans "Ce soir ou jamais"

 

le mercredi 12 novembre

 

 

Alain Soral sera l'invité de Frédéric Taddéi dans l'émission "Ce soir ou jamais", le mercredi 12 novembre à 23h30 sur France 3, pour débattre du thème "Que reste-t-il de l'extrême-droite ?" en compagnie de Marine Le Pen, Erwan Lecoeur, Thierry Mariani, Pascal Perrineau et Malek Boutih.

A vos magnétos !

 

Les BoBos Mondialistes et Européistes détruisent l’emploi

Noel Mamere.jpgLes BoBos Mondialistes et Européistes

 

détruisent l’emploi

 

Après près d’un an d'interdiction de fumer dans les lieux publics, un nouveau coup dur se profile pour les gérants de bars : en effet trois députés Verts, BoBos et Mondialistes, avec à leurs tête l’inénarrable Noël Mamère, viennent de déposer une proposition de loi visant à interdire les parasols chauffants et autres braseros de terrasses !!!

 

S’il faut absolument pousser à bout les professionnels, il reste encore à interdire les verres, les chaises, les baby-foot, les bouteilles et les tire-bouchons, objets qui peuvent tous devenir des armes par destination…Jusqu’où ira la démagogie de ces personnages, on peut se le demander ?  

 

Alors que le chiffre d'affaire du secteur, cette année, est en baisse de 10 à 20 % en fonction des régions et que 610 établissements en France auraient déjà mis la clé sous la porte, cette proposition de loi pourrait mettre un nouveau coup d'arrêt à l'activité des professionnels de la restauration et de la boisson.

 

Les mondialistes européistes de Bruxelles se sont prononcés aussi pour l'interdiction des systèmes de chauffe pour terrasses, mettant ainsi en danger des milliers de commerces qui participent à l’animation des communes et des quartiers. Au lieu de mettre encore en place des systèmes répressifs, il faudrait réellement étudier la véracité des nuisances prétendues, et, le cas échéant,  anticiper et dédommager avant que la situation ne se dégrade complètement dans cette branche professionnelle.

 

C’est pourquoi, le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, soutient les détaillants contre les attaques démagogiques des BoBos Mondialistes et Européistes. Et réclame la mise en place de crédit d’impôt pour les commerçants sinistrés de ce secteur d’activité afin de pouvoir aménager leurs espaces de convivialité tout en restant en accord avec la loi car ceux qui payent tout et qui n’ont droit à rien, souffrent aussi de la bêtise du politiquement correct. La priorité doit demeurer de ne pas mettre en danger plusieurs dizaines de milliers d’emplois et la vie des quartiers comme des villages.

 

Il est temps de quitter cette Europe là !

 

Gilbert PEREA

COMMUNIQUE DE PRESSE DE FREDERIC BOCCALETTI

 

BOCCALETTI copie.jpgL’UNION POLITICARDE CONTRE BOCCALETTI

 

Depuis un certain temps je suis victime de calomnies et d’injures. Jusqu’à ce jour, je ne tenais pas compte de tout cela, mais aujourd’hui c'en est trop !

 

Ce jour, j’ai fait intervenir la Police Nationale sur le marché des Lônes afin de faire constater la distribution d’un tract (faite par Erik Tamburi du Nouveau Centre, Gérard Navarro du MPF et Céline Bombelli du MODEM) diffamatoire à mon encontre ! Qui a osé affirmer sur un tract que «j’avais été condamné à de la prison ferme pour avoir tiré à balles réelles sur des adversaires politiques en 2000 dans les rues de Six-Fours». Je n’ai jamais été l’utilisateur de l’arme et donc encore moins le tireur !

 

Plus grave ! M. Tamburi n’en est pas à sa première diffamation, puisque le 19 septembre il a affirmé sur radio Mistral que je diffusais, il y a quelques années, des ouvrages négationnistes dans ma librairie.. Bien évidemment tout cela est faux et infamant à mon encontre.

 

Il a aussi affirmé que je « fantasmais » concernant le fait qu’un certain nombre de personnalités du MNR avait soutenu sa liste et avait même été présent sur cette dernière en 2001. Si cela est un mensonge de ma part, que M. Tamburi me poursuive et nous verrons bien ce que conclura un juge après avoir vu tous les éléments, preuves et témoignages que nous avons en notre possession !

 

Il n’est plus possible que ce Monsieur agisse de la sorte avec ses adversaires politiques. J’ai donc décidé de faire cesser ce genre de pratiques douteuses et inexcusables et de déposer de multiples  plaintes contre M. Tamburi pour diffamations publiques (pour le tract ainsi que pour la déclaration à Radio Mistral) et M. Navarro puis Melle Bombelli pour avoir distribué le document diffamatoire.

 

A compter de ce jour, j’avertis tous mes opposants que quiconque m’insultera ou me diffamera devra en répondre devant la justice ! A bon entendeur…

 

 

FREDERIC BOCCALETTI

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